Wasquehal, a quoi sert vraiment l'impot ?

Publié le 17 Septembre 2010

 

 A la lecture de la presse locale, il semblerait que cette question préocupe beaucoup de personnes notament    quelques élus.

La fiscalité, en France comme ailleurs – et sans doute plus qu’ailleurs – est devenue un instrument à tout faire.

Sa finalité originelle, financer la dépense publique, est perdue de vue parce que la décision budgétaire, en suivant sa propre logique politique, tend à s’affranchir de la contrainte fiscale.

Sa fonction de régulation de l’activité est illusoire dans les pays à fort déficit public.

Son rôle incitatif est rarement efficace et parfois ambigu, par exemple en matière de protection de l’environnement.

L’interventionnisme fiscal n’est pas condamnable en soi, ni nécessairement voué à l’échec, mais exige prudence et transparence.

 

L'impôt a-t-il pour finalité unique le financement des dépenses publiques, ou doit-il également contribuer à la réalisation d'autres objectifs ? Ce débat traditionnel paraît s'être éteint.

Face aux tenants de la neutralité de l'impôt, l'interventionnisme fiscal s’est imposé comme une évidence : la fiscalité est là, non seulement pour financer les dépenses publiques,mais aussi pour contribuer à la régulation de l'économie, procéder à une redistribution sociale, encourager les comportements écologiques...

 Cette évolution est certainement liée au dépérissement des autres outils de régulation traditionnels des Etats, du fait de la construction européenne et de la mondialisation : la fiscalité devient l'outil privilégié d'intervention.

Toutes ces finalités sont-elles légitimes ? Sont-elles de même niveau ? Sont-elles compatibles ou concurrentes ?

  

Lire ICI  l'excellente analyse de Didier MAILLARD

 

 

Rédigé par G.D

Repost 0
Commenter cet article